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If you've never dated online before than it's difficult to know where to start. Many of our members have told us that the most difficult thing to do is write a profile. It's hard to write the truth, rather than what you might think the reader wants to see. You need to be honest with yourself, about yourself, and with others. Don't short-change yourself. Don't compromise because you're lonely, or because your membership is about to run out and you still haven't met someone! I would also suggest that it's okay to analyse your past relationship(s). Think about what you liked and didn't like, and then don't change your mind! If you didn't like it when your last partner smoked in the house or swore constantly, don't accept it from someone else hoping that their other qualities will overcome these minor issues.
One of the most important things you can do while searching for online companionship is to ask questions. Gently, carefully and respectfully ask about their past, their likes and dislikes, what they want from a relationship, etc. Take your time. It's easy to get caught up in the whirlwind of romance. As well, ask to see photos of the person in their day-to-day activities. I'm not saying that looks are the most important thing, but the reality is that you want to make sure that all of the flames are lit, and that you won't be surprised when you meet them in person, except in a positive way!
I remember meeting a guy once - travelled 4 hours by train. When I saw him at the train station I was horrified! He may have been 6'1" as he stated, before he shrunk! When I looked down all I could see were these huge earlobes. Now I know that sounds superficial, but my eyes must have been saucers! Not very mature of me, but in reality it was his attitude that turned me off. The earlobes I could have accepted, over time! I'm sure that there was someone just for him.
Everyone looks different to everyone else. It doesn't mean that we're all beautiful to everyone. Chemistry is very important, so make sure that you have it before you meet, or at least a foundation to build on. It's also important that you both want the same things. You don't want to spend your life trying to convince someone that getting married or having kids, if that's what you want, would be right for them. You will just get bitter over time. If you're honest from the start, than you’re sure to have a more positive and fruitful online dating experience. Last but not least, when you’ve met someone and you start a relationship, cancel your membership. Having a backup plan isn’t fair to your new partner. After all, you met her/him online so you know what can happen, and so do they!
Certain Sight - Gifted Psychics and Tarot readers. Psychic readings, by phone, email or SMS. 24 hrs worldwide
L'amour avec un grand @
Les sites de rencontre pullulent sur Internet. Peut-on vraiment y trouver son Prince charmant? Comment distinguer la vraie relation du fantasme virtuel? Pour causer des relations virtuelles, nous avons donné rendez-vous dans un café à Julie Durocher, photographe et coauteure de Et si on se rencontr@it et de Et si on se retrouv@it, des romans épistolaires écrits sous la forme d'échange de courriels.
Il y a quelques années, les tourtereaux de l'Internet hésitaient à révéler comment ils s'étaient rencontrés. Cela semblait être une méthode pour les perdants à la loto séduction. Des personnalités publiques avouent maintenant qu'ils se sont fait les yeux doux par clavier interposé, tout comme plusieurs de mes amis... et des vôtres certainement. Et Cupidon.com ne lance pas ses flèches qu'aux jeunes branchés. À preuve, dans Salut les amoureux!, Sophie Durocher et Claude Fortin relatent l'histoire de Nathalie qui a trouvé sur Internet un amoureux à sa maman... de 73 ans!
Pourquoi est-ce si populaire?
Dans le confort de votre foyer, pantoufles au pied ou l'air débraillé, vous avez accès à des centaines de célibataires en quelques clics de souris. Pas besoin de vous bichonner, d'appeler la gardienne ou d'affronter un mur de fumée ou d'individus parfois pathétiques. Vous faites votre présélection en préservant votre anonymat, sans affronter le regard des autres. La crainte du rejet s'aplanit. Les timides retrouvent leur aplomb et ceux qui manient bien la plume découvrent là un beau terrain de jeu. Vous pouvez courtiser plusieurs prétendants en même temps sans que personne n'y trouve à redire. Enfin, comparé aux virées dans les bars ou aux frais d'agences de rencontre, c'est abordable.
Voilà quelques raisons qui expliquent la popularité de ce mode de séduction, selon Julie Durocher, coauteure de Et si on se rencontr@it et de sa suite avec Charles Paquin (L'homme Whippet, le couple québécois en miettes). En lisant leurs livres, on croirait qu'ils sont abonnés à l'amour cybernétique. Pourtant, ni l'un ni l'autre n'avait goûté aux relations virtuelles, mais ils ont consulté de nombreux accros du clavier. Ces romans épistolaires ont été rédigés en temps réel, au fil des courriels échangés par les auteurs, incarnant leurs personnages. Julie est devenue flavie.valois@sympatico.ca et Charles s'est camouflé sous leclairdavid@yahoo.ca. Julie Durocher croit que ce moyen colle bien à notre société de consommation: «En cette ère où Internet est à haute vitesse et la plupart des gens aussi, les relations virtuelles permettent de «magasiner» les aspirants éventuels selon certains critères établis», soutient-elle.
Vraie relation ou fantasme?
Contrairement aux rencontres réelles où l'attirance physique est le déclic, les relations virtuelles valorisent la «beauté intérieure». On se dit qu'en privilégiant les valeurs, les aspirations et les intérêts communs, on risque moins de se faire berner par l'apparence extérieure. Pourtant, on aurait tort d'occulter cette étrange chimie qu'est l'attirance physique, estime Julie Durocher: «Cela dépasse la beauté. Ce sont aussi les tics, l'énergie que dégage cette personne, son style, ses manières, son timbre de voix, sa façon de bouger, de parler, de rire, son odeur, etc. Cela fait partie de ce qu'est la personne et les relations virtuelles nous privent de cette information essentielle.» Les gens virtuels charment, mais n'enivrent jamais.
Par contre, l'excitation est au rendez-vous. On attend fébrilement que sonne la petite cloche annonçant un nouveau message. On y retourne cinq minutes plus tard, en espérant que... On vérifie nos messages à toute heure du jour et de la nuit, même après une sortie. Quelqu'un semble de la même race de plume? On ressent une communion intellectuelle, un coup de foudre de l'esprit. Au fil des échanges, la «balloune» se gonfle. C'est l'ascension.
Protégés du regard de l'autre, on se confie davantage. Dans le confort de notre anonymat, la «petite gêne» qui existe dans les relations réelles s'évanouit. Perchés sur notre clavier, on se crée souvent un fantasme de cet inconnu cybernétique, révèle Julie Durocher: «On s'invente un personnage à partir du peu qu'on connaît de lui et beaucoup à partir de notre inconscient et de nos projections. On se fonde une opinion sur des illusions. C'est un peu narcissique car on est tourné vers soi-même.» Autrement dit, me suis-je amourachée de lui ou de «l'idée de lui»? Et s'il n'était qu'un acteur personnifiant cette âme soeur idéale dont je nourris le fantasme depuis si longtemps?